Lutte contre le changement climatique

Fortes chaleurs, sécheresses, inondations, tempêtes, bouleversement des milieux naturels et perte de la biodiversité…. Ces phénomènes sont les conséquences du réchauffement climatique. Leur fréquence risque d’augmenter dans les prochaines décennies si nous n’adoptions pas des modes de vie moins émetteurs de gaz à effet de serre qui sont responsables du réchauffement climatique.

 

Réduire les GAZ A EFFET DE SERRE

Au niveau de l’Aire Cantilienne, les émissions de gaz à effet de serre résultent de la combustion des énergies fossiles (charbon, pétroles, gaz) issues majoritairement des transports, du chauffage des logements et des immeubles. Une faible partie des émissions est issue de l’utilisation des engrais azotés dans l’agriculture.

Se déplacer autrement

La voiture individuelle représente le mode de déplacement majoritaire pour se rendre sur son lieu de travail, faire ses achats ou pour les loisirs.  La plupart de nos déplacements sont de courtes distances et pourraient être parcourus à pied (< à 1 km) ou à vélo (< à 5 kms).

Pour les déplacements quotidiens plus importants, les transports en commun (bus, cars, trains) sont une solution alternative à la voiture. En milieu rural, l’absence d’offre de transport en commun peu être un frein, mais d’autres solutions comme le covoiturage ou l’autostop organisé sont plus appropriées.

Les changements d’habitude passent par une prise de conscience, mais seront réels avec la mise en place d’actions structurantes à l’échelle de l’Aire Cantilienne (renforcement et extension des réseaux de bus existants, itinéraires cyclables et piétons sécurisés, incitation à la pratique du co-voiturage,)

Pour en savoir plus sur les projets de la Communauté de Communes de l’Aire Cantilienne, consulter le plan général de déplacement de l’Aire Cantilienne

 

Rénover le parc bâti et développer les énergies renouvelables

En premier lieu, il s’agit de changer nos comportements en adaptant par exemple la température de chauffage en fonction des pièces du logement, limiter le temps passé sous la douche et avoir le réflexe d’éteindre la lumière ou les appareils.

Pour maîtriser d’avantage ses consommations d’énergie et donc de ses émissions de Gaz à effet de Serre, il est parfois nécessaire d’entreprendre des travaux d’isolation du bâtiment ou de changer la chaudière, la cheminée par un matériel de chauffe qui consomme moins voir par un matériel utilisant des sources d’énergies renouvelables (bois, pompe à chaleur, géothermie,). C’est le cas d’une grande majorité des bâtiments qui ont été construits avant les premières réglementations imposant des normes d’isolation et de consommation d’énergie.

 

Stocker le carbone

Les changements de comportement pour se déplacer autrement ou maîtriser ses consommations d’énergie permettent de réduire une part des émissions de Gaz à Effet de Serre mais pas dans leur totalité.

Une partie des émissions non réduites peut être compensée. Car, un des principaux GES, le dioxyde de carbone (CO2) est naturellement absorbé par les plantes par photosynthèse pour leur croissance.  Le carbone se retrouve donc stocké principalement dans les milieux naturels (forêts, zones humides, prairies,), dans une moindre mesure dans les zones de cultures. Ce n’est pas le cas sur les zones urbanisées (ville, zones d’activité, infrastructure de transport,)

La forêt recouvre une grande partie du territoire de l’Aire Cantilienne et constitue un potentiel important pour le stockage du carbone. Au-delà de son intérêt écologique, paysager et ses bénéfices pour les cantiliennes (balades, randonnées pédestres, sports en pleine nature,) ; sa préservation représente donc un enjeu également pour la lutte contre le changement climatique.

Construire en bois (logements, écoles, meubles,) est une autre manière de stocker le carbone et donc de compenser les émissions de gaz à effet de serre.

 

S’adapter au changement climatique

L’Aire Cantilienne est un territoire qui est vulnérable aux ruissellements et aux inondations par débordement de court d’eau ou par remontée de nappe, et a contrario au manque d’eau lors de phénomène de sécheresse. Il est donc nécessaire de prendre des mesures de précaution face aux risques d’inondations mais également gérer durablement la ressource en eau.

En ville, le phénomène d’« Ilot de Chaleur » peut avoir des conséquences sur la santé des personnes vulnérables (personnes âgées, enfants en bas âge, personnes malades). Pour atténuer ce phénomène, l’aménagement de nos villes, la construction des bâtiments doivent intégrer d’avantage d’espaces verts ou les toitures végétalisées par exemple, mettre en place un système de refroidissement des logements et des bureaux à partir des énergies renouvelables.

La forêt qui joue un rôle important dans la lutte contre le changement climatique (stockage de carbone) doit faire l’objet d’une attention particulière en remplaçant au fur et à mesure ses arbres par des espèces plus adaptées aux sécheresse successives et aux parasites qui se développement de nos jours.

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